Colloque Génération C du Cefrio, dernier rappel pour le rabais (bibliothèques, membres CBPQ et ASTED)

Les jeunes de 12-24 ans constituent un groupe important que les bibliothèques veulent servir et le Colloque Génération C du Cefrio (les 20 et 21 octobre) pose la question « Êtes-vous prêts ? ».

L’intérêt de l’événement auprès des bibliothécaires permet de créer un groupe et de profiter du rabais accordé par le Cefrio, soit un tarif d’inscription de 486,50 $ par personne (à la place de 795 $). Vous pouvez encore vous joindre à ce groupe! Voici les modalités:

1- Vous devez indiquer votre intention de participer en envoyant un courriel à BiblioFusion@GMail.com en mentionnant nom, courriel et employeur. Date limite pour participer au groupe: le 18 septembre.

2- L’inscription formelle auprès du Cefrio doit être synchronisée le vendredi 25 septembre et que c’est à ce moment que vous devrez remplir le formulaire officiel en prenant soin de mentionner “Groupe bibliothèques” dans le champ commentaire.

En guise de rappel:

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

• Quels sont les perceptions et les comportements des membres de cette nouvelle génération ?
• Comment les «C» utilisent-ils les technologies de l’information (TI) ?
• Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des «C» en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ?

Au plaisir d’échanger avec vous les 20 et 21 octobre!

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Phèdre 2.0 et la culture de l’imprimé

Par Lorenzo Soccavo

Prospectiviste du livre et de l’édition, conférencier et auteur, entre autres de “Gutenberg 2.0, le futur du livre” (M21 éditions) Lorenzo Soccavo pratique depuis 2004 une veille quotidienne sur les évolutions du livre et de son marché. Passionné de lecture et du Web 2.0 il cherche à mobiliser l’interprofession francophone du livre autour des enjeux qui se cristallisent aujourd’hui sur le monde de l’édition, avec l’émergence de nouveaux dispositifs et de nouvelles pratiques de lecture…


J’écris ce texte assis sur le canapé et l’ordinateur éteint. Je l’écris avec un stylo Bic sur un vieux cahier Clairefontaine. Qu’est-ce que cela prouve ? Seulement que je suis un immigrant du numérique et que l’humanité n’en est qu’à l’an 2009 après J.-C.

Après l’âge de l’imprimerie…

Frédéric Barbier, dans son “Histoire du livre”, dont la deuxième édition vient de sortir chez Armand Colin, rappelle qu’en 1775, Malesherbes proposa une première « analyse théorique des sociétés humaines en fonction de l’évolution de leur média principal ».

Celle-ci reste éclairante, car c’est toujours aux lumières du passé que l’homme devrait se diriger dans l’avenir.

Au premier âge, pour Malesherbes : « de la parole et de la convention verbale », succéda logiquement le deuxième, celui de l’écriture, de laquelle nous savons combien Socrate se méfiait (se référer au “Phèdre“, Phèdre 1.0 (sic) de Platon).

L’écriture, liée à la capacité de lire, et donc aussi à la possession ou à l’accès aux dispositifs de lecture, l’écriture a confisqué des siècles durant (c’est-à-dire jusqu’à l’expansion de l’imprimerie au 16e siècle) le pouvoir de la parole, au profit d’une élite religieuse et politique. Malesherbes parlait pour cette époque d’ « administration clandestine ».

Le troisième âge est celui de l’avènement de l’imprimerie, laquelle, pour Malesherbes : « a multiplié les avantages que l’écriture a procurés aux hommes et en a fait disparaître les inconvénients [en] donnant à l’écriture la même publicité qu’avait la parole dans les premiers âges… ».

Que nous réserve le quatrième âge, celui de l’après imprimerie ?

2000-2025

Nous sommes aujourd’hui en 2009. En prenant en compte la théorie de la singularité technologique, selon laquelle, observant la tendance exponentielle de l’évolution des technologies et des découvertes, nous devrions durant les prochaines décennies faire, tous domaines concernés, un gigantesque bond en avant, et en pondérant ses effets probables par la force d’inertie de groupes de pression corporatistes, guidés par leurs contraintes économiques et leurs intérêts financiers, nous pouvons, je pense, comparer la tranche 1450-1500, à celle 2000-2025 que nous traversons.

Continuité ou ruptures ?

L’étudiant Phèdre donc, mis en scène par Platon dans son discours éponyme, était un “alphabetical writing native”, un natif de l’écriture alphabétique. Luther, qui utilisa au maximum les possibilités de communication et de propagande qu’apportait la nouvelle technologie de l’imprimerie à caractères mobiles, était un “print native”.

Les e-books qu’édite aujourd’hui Publie.net, la maison d’édition de François Bon, ne seront rien d’autres que des e-incunables au regard des générations futures (mais c’est déjà bien en 2009).

Le signe typographique aujourd’hui non imprimable, appelé pied-de-mouche, servait au temps des manuscrits à signaler le début des paragraphes. Les moines copistes du moyen-âge en recopiant, en ajoutant au contenu initial, en agrégeant de l’information de sources multiples, en la commentant, voire en commentant les commentaires comme cela se pratique depuis la nuit des temps dans la culture hébraïque, les moines travaillaient déjà en mode participatif, que nous retrouvons aujourd’hui avec les blogs et les Wikis.

Les “Roues à livres” du 16e siècle permettaient de pratiquer une lecture hypertexte sans électricité ni ordinateur (sur une dizaine d’ouvrages). Les débuts de l’imprimerie connurent jusqu’à… (jusqu’au 19e siècle ?) une explosion du piratage et de la contrefaçon, dont la fameuse Encyclopédie de Diderot et d’Alembert fut amplement victime.

Si nous concevons le livre en termes de dispositif de lecture, l’interface codex a préexisté aux rouleaux, avec les tablettes d’argile empilées et réunies par des lanières de cuir. Nos ancêtres lecteurs passèrent, ensuite, aux rouleaux, et, plus précisément, du volumen antique, à déroulement horizontal, dans le maniement duquel se retrouve le geste d’un livre relié que l’on ouvre, au rotulus médiéval, à déroulement vertical, qui préfigure la lecture par défilement sur écrans d’ordinateurs, apparue au cours du 20e siècle. Dans les deux cas le texte figurait en colonnes, comme plus tard dans la célèbre Bible de Gutenberg (vers 1461). Une mise en page que nous retrouvons encore aujourd’hui, notamment dans la presse, dans des ouvrages encyclopédiques, ou sur des blogs.

Ce petit jeu peut sembler idiot, mais de tels retours vers le passé démontrent clairement qu’à l’évidence il y a plus de continuité que de ruptures dans les mutations que vit aujourd’hui le monde du livre et de l’édition.

Les livres doivent pouvoir le faire…

Tout organisme et toute organisation doit pouvoir stocker et traiter, recevoir et émettre de l’information. Nous le faisons. Les animaux le font. Les gouvernements le font. Les ordinateurs le font. Et pour les natifs du numérique (digital native) les livres doivent maintenant pouvoir le faire eux aussi.

Ce que nous vivons en 2009 cumule ce que vécurent, différemment, chacun à leur manière, Socrate (conservateur) et Luther (réformateur).

Davantage que les nouveaux dispositifs de lecture (nous constatons quotidiennement l’incapacité des tablettes e-paper à répondre aux attentes de lecteurs auto-formés à de nouvelles pratiques de lecture) ce sont les pratiques de recherche et de consultation d’informations, d’écriture et de lecture, qui mutent depuis le Web 2.0 (et j’entends “depuis” dans sa double acception : de lieu et de temps).

Or ces pratiques, écriture et lecture, conditionnent, tant les facultés de concentration et de mémorisation, que celles de compréhension et de réflexion, ainsi donc que d’argumentation, et donc de socialisation et de création. Tout notre savoir être au monde.

Les livres papier ne disparaitront pas…

Les livres papier ne disparaitront pas pour deux raisons.

La première est la pléthorique surproduction d’ouvrages imprimés de toutes sortes depuis 1450 jusqu’à nos jours et ce pour encore quelques années (combien ?). Fort heureusement, il nous reste encore aujourd’hui nombre d’incunables (imprimés du 15e siècle) et des ouvrages antérieurs, manuscrits sur codex et sur rouleaux notamment. Seulement avec ce que la France continue à produire par an d’exemplaires papiers, il faudrait bien un millénaire avant que les livres, si cela était possible, disparaissent de la surface de la Terre. Et encore faudrait-il y mettre une volonté acharnée et mauvaise, ce que nul ne pourrait souhaiter.

La seconde est qu’aujourd’hui, la probabilité de voir se multiplier avec succès (pour combien de temps ?) des services d’impression à la demande (POD) et de livres à la carte et/ou autoédités, avec un tirage minimum en impression numérique, apparaît de plus en plus élevée. Raisonnablement, il ne faut pas non plus exclure la pérennité d’une production papier pour les livres d’art et d’artistes, des exemplaires en tirages limités pour bibliophiles, etc.

Mais ne nous y trompons pas : les courbes des ventes de livres papier et d’e-books finiront par se croiser et s’inverser à court terme (quand ? avant ou après 2015 ?), et ce jour-là, la production basculera de l’imprimé au numérique.

Il faut garder présent à l’esprit le fait que les parts de marché de l’imprimé sont de toutes façons déjà minoritaires dans l’ensemble des grands groupes financiers internationaux, qui contrôlent depuis plusieurs décennies les trois quarts des marques éditoriales et investissent en masse dans les (nouveaux) médias (ce d’autant plus que les marges bénéficiaires sur les livres sont minimes).

Le déclin de la culture de l’imprimé

Aussi, à moins d’être inconscient ou tenue en joue par des intérêts financiers corporatistes, il nous faut bien dorénavant concevoir la disparition à brève échéance (une décennie ? deux ?), la disparition de l’écriture manuscrite (ce dont le micro-blogging n’est qu’un symptôme parmi beaucoup d’autres) et de la culture de l’imprimé, lesquelles, écriture manuscrite et culture de l’imprimé, induisent toutes deux une lecture linéaire, et maintiennent la pensée, limite le champ et la portée de notre réflexion, dans les sillons de leurs tracés horizontaux.

L’évolution n’est pas tant technologique que cognitive, voire, civilisationnelle. Elle relève d’une conversion d’une perception analogique à une vision panoptique. Elle remet en jeu, dans un vaste processus d’acculturation, les rôles conjugués de la mémoire, de la transmission de la connaissance, de la nature et du statut des savoirs.

Vers une bibliosphère en rhizome

Les mutations à la confluence desquelles se retrouve aujourd’hui le livre imprimé, se traduisent sur le terrain dans une reconfiguration de la traditionnelle chaîne du livre linéaire en une architecture réticulaire ; la transmutation d’un marché du livre, structuré avec la révolution industrielle, vers un écosystème, au sein duquel des partenariats et des échanges économiques se nouent et se dénouent au coup par coup (éditoriaux), ce qui, comme première urgence, rend indispensable une réforme de la librairie, dès lors qu’il s’avère que nous entrons dans une nouvelle logique de consommation, des biens culturels en général et du livre en particulier.

Le Web 2.0 va rapidement se révéler soluble dans le Web sémantique et dans son interface visuelle tactile en 3D. La frontière entre réel et, entre guillemets, “virtuel”, va s’estomper progressivement, puis, un jour, s’effacer. Une couche d’information augmentera alors ce que nous qualifions aujourd’hui de “réalité” et qui méritera dès lors les mêmes guillemets.

Dans les villes riches, réalité augmentée, géolocalisation, Internet embarqué et objets communicants permettront de vivre accouplé à une infosphère, dont la bibliosphère sera l’un des nombreux satellites.

Ce que sont aujourd’hui les commerces, les librairies, les bibliothèques et les autres services publics, seront dédoublés sur ce Web en temps réel, et, pour ce qui nous intéresse ici, de nouvelles relations clients/lecteurs – auteurs/éditeurs – libraires/bibliothécaires se développeront sur de nouvelles formes de sociabilité, dont nous commençons tout juste à avoir une idée avec des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter.

Phèdre deviendra peut-être un prénom à la mode.

Voilà. J’ai écrit ce texte assis sur le canapé et l’ordinateur éteint. Et du coup, maintenant, je vais devoir aller le taper !


Lorenzo Soccavo a déjà donné une entrevue sur le blogue BiblioFusion, Le futur se livre: Gutenberg à l’heure du Web, et y collabore maintenant à titre d’auteur invité.


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Les enjeux du manuel scolaire à l’ère du numérique

Un excellent dossier aborde la question du manuel numérique. Celui-ci est examiné en profondeur sous l’angle des enjeux éditoriaux, technologiques et pédagogiques en donnant la parole à une panoplie d’acteurs de l’édition, du système scolaire et du Ministère de l’éducation nationale en France.manuel_electronique

On y constate qu’avec l’édition numérique des manuel, il faut redéfinir le manuel du futur, comprendre la nouvelle forme qu’il prendra sous l’influence des pratiques inventées par des auteurs en mode collaboratifs. Bref, on y interroge le concept même de manuel scolaire à l’heure du grand Collaboratif.

Et si le manuel se redéfinit, la pédagogie se repositionne: des expérimentations visent à stimuler les usages pédagogiques innovants qu’il ne manque pas d’introduire. C’est donc une nouvelle dynamique qui se crée au niveau des enseignants pour améliorer collaborativement la qualité de l’enseignement.

À lire sur le site du Centre national de documentation pédagogique.

D’autres billets:
Le futur se livre: Gutenberg à l’heure du Web
L’université du futur et le libre accès
L’université numérique et le nouvel univers de la documentation
Les universités face à la fracture numérique
Le Kindle sur le campus, un nouveau jouet ou de nouveaux enjeux ?
Déclinaison du futur (éducation)

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Les universités québécoises sur Twitter

Suite à mon billet « Twitter s’impose« , je me suis demandé si l’outil était utilisé formellement par nos établissement universitaires. Et j’ai pu constater qu’une majorité d’universités québécoises utilisent Twitter de manière officielle depuis quelques mois.

On peut mieux voir un engouement plus marqué pour Twitter dans le milieu anglophone, avec 1,554 Followers pour McGill et 625 pour Concordia. McGill se distingue en suivant aussi les messages de 676 Twitters alors que la majorité des universités suivent un réseau restreint lié aux institution d’enseignement. En visitant les comptes d’une vingtaine d’universités anglophones, ça ne semble pas encore la norme car la seule autre université ayant la même approche est l’université Cornell en Ontario.

Sans avoir fait une recherche exhaustive, j’ai tout de même identifié la présence d’une faculté, celle d’éducation de l’université de Victoria. Et ça me semble la clef pour engager un dialogue plus en profondeur, en visant un échange plus spécifique sur la discipline d’étude il me semble effectivement que l’on interpelle mieux les étudiants.

Voici donc un bref portrait de la situation pour les universités québécoise utilisant Twitter en date du 1er juillet.

Concordia University
46 Following_profile 625 Followers_profile 171 Updates

École des Hauts études commerciales
0 Following 160 Followers 1 Updates

École polytechnique
20 Following 39 Followers 17 Updates

Université du Québec à Chicoutimi
24 Following 24 Followers 4 Updates

Université du Québec à Montréal
2 Following 167 Followers 90 Updates

Université du Québec à Rimouski
105 Following 123 Followers 290 Updates

Université Laval
23 Following 130 Followers 11 Updates

Université Sherbrooke
15 Following 53 Followers 8 Updates

McGill University
676 Following 1,554 Followers 280 Updates

Universités canadiennes mentionnées

Cornell University
2,035 Following 2,205 Followers 230 Updates

University of Victoria – Faculty of Education
195 Following 218 Followers 17 Updates

Et BiblioFusion

BiblioFusion a déjà plus de 500 « Followers », vous pouvez joindre mon réseau facilement!

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Twitter s’impose!

Twitter était « à la une » du Time Magazine dans le numéro de juin dernier, leur dossier y expliquait comment Twitter allait changer notre façon de vivre (How Twitter Will Change the Way We Live) en démontrant que l’outil recèle une profondeur insoupçonnée et a profité d’une croissance remarquable entre 2008 et 2009.

twitter_timemagazine

C’est donc le signe d’une nouvelle vague et même si seulement 7% des Québécois en soupçonnent l’existence, on peut constater qu’elle se rapproche de nous lorsque Radio-Canada y consacre un dossier! Twitter se rapproche aussi du programme à l’école primaire (en Angleterre) et les bibliothèques en font un plus grand usage!

S’initier à Twitter

Désirez-vous 10 bonnes raisons d’utiliser Twitter ou créer un compte Twitter professionnel en 10 étapes pour atteindre vos objectifs ? Vous pouvez aussi consulter les les didacticiels proposés par TUTMarks.

Twitter pratique, en éducation

Voici quelques liens plus pratiques, centrés sur l’utilisation de Twitter en éducation:

50 idées pour utiliser Twitter dans le domaine de l’éducation via le carnet de Mario Asselin.

Twitter Handbook for Teachers de Tomaz Lasic via Scribd.

Professors experiment with Twitter as teaching tool via JSOnline.

Twitter pratique, en bibliothèque

Et maintenant, des liens pour les bibliothèques:

Pourquoi utiliser twitter dans les bibliothèques ? via Bibliobsession

Twitter for Librarians: The Ultimate Guide via College@Home.

Lorsqu’il faudra des solutions pratiques pour communiquer avec les téléphones cellulaires, il faudra considérer Twitter en tant qu’outil de marketing mobile via DCE Solutions de Benoit Descary.

Lorsque vous aurez un compte, vous pourrez recevoir les messages et puiser dansmon réseau Twitter.

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Un rabais pour le Colloque Génération C : Se préparer pour servir les 12-24 ans

Modalités pour s’inscrire et profiter du rabais.

L’intérêt de l’événement permet de créer un groupe et de profiter du rabais accordé par le Cefrio, soit un tarif d’inscription de 486,50 $ par personne. Voici les modalités:

1- Vous devez indiquer votre intention de participer en envoyant un courriel à BiblioFusion@GMail.com en mentionnant nom, courriel et employeur. Date limite pour participer au groupe: le 18 septembre.

2- L’inscription formelle auprès du Cefrio doit être synchronisée le vendredi 25 septembre et que c’est à ce moment que vous devrez remplir le formulaire officiel en prenant soin de mentionner « Groupe bibliothèques » dans le champ commentaire.


Les jeunes de 12-24 ans constituent un groupe important que les bibliothèques veulent servir et le Colloque Génération C du Cefrio (les 20 et 21 octobre) pose la question « Êtes-vous prêts ? ».

Le personnel des bibliothèques, les membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec et de l’Asted peuvent maintenant participer au Colloque Génération C du Cefrio en profitant d’un tarif privilégié.

Concrètement, le Cefrio nous fait bénéficier du tarif réservé à ses membres, mais surtout de former des groupes (neuf personnes et plus) permettant de bénéficier d’un rabais de 30 % pour réduire les frais à 486,50 $ par personne (à la place de 795 $). Il est même possible de composer un groupe de personnes provenant de différentes institutions, à condition que les inscriptions soient transmises la même journée.

Pour faciliter la formation de groupes et la logistique d’inscription, je vous propose de m’indiquer dès maintenant si vous avez un intérêt pour l’événement ou le sujet, il ne s’agit donc pas d’une inscription formelle. Pour ce faire, envoyez un courriel à:
BiblioFusion@GMail.com
.

En guise de rappel:

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

•Quels sont les perceptions et les comportements des membres de cette nouvelle génération ?
•Comment les «C» utilisent-ils les technologies de l’information (TI) ?
•Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des «C» en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ?

Une participation significative est importante selon moi car le colloque proposera un moment privilégié pour que le milieu documentaire Québécois échange largement autant avec des jeunes qu’avec la diversité d’intervenants provenant de tous milieux. En effet, l’événement interpelle les entreprises, le milieu éducatif et la communauté.

Nous pourrons ainsi contribuer au débat de l’heure au Québec et enrichir nos échanges lors du Premier Congrès des milieux documentaires du Québec qui suivra en novembre!

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4 000 visites pour la prospective, c’est de l’action!

Les billets de mon blogue ont été colorés par la prospective en mai, je ne vais pas faire un bilan formel, mais simplement souligner les « votes » que les lecteurs ont fait en partageant le classement des dix billets les plus lus selon les statistiques de WordPress:

Je vous laisse faire votre propre lecture des résultats et j’aimerais connaitre le bilan que vous en faites! Mais chose certaine avec plus de 4000 visiteurs sur les billets de BiblioFusion en mai, le sujet ne laisse pas indifférent! C’est pas énorme, mais ça me semble tout de même intéressant pour un blogue spécialisé dans une biblioblogosphère en émergence au Québec.

Juin arrive, après une prospection prospectiviste, je vais plutôt mettre l’emphase sur l’action et le côté pratique.

À suivre et merci de votre présence!

(Et un merci particulier aux relayeurs, surtout Silvère Mercier avec le Bouillon du Bibliobsédé – pour rejoindre la communauté bibliobranchée de la francophonie, Michel Monette de La Capitale Blogue pour rejoindre un large public « branché » à Québec, Yves Duchesne de Planète éducation et des dizaines de Twitters à l’écoute.)

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