Pour que Québec soit (logiciel) libre

(Via ReadWriteWeb France)

La municipalité de Vancouver met à son agenda les standards ouverts pour ses données et l’utilisation des logiciels open sources. L’objectif est de permettre aux citoyens corporatifs et individuels de créer de nouveaux services sur la base de ses données.

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La proposition qui a été soumise au conseil municipal pointe plusieurs motifs qui l’on poussé à adopter des technologies open source et des standards ouverts, tous sont centrés sur l’ouverture et la mise à disposition dans les conditions les plus ouvertes de partages (entendez hors copyrights) des données municipales, du code source développé pour les traiter, et de l’exploration des possibles en matière de co-création de nouveaux services destinés à la relation au citoyen ou à la collaboration entre différentes administrations.

J’aimerais que Québec suive cet exemple, qui pourrait contacter monsieur Labeaume, notre Maire doit être mieux informé et le connaissant, ça bougerait par la suite!

Surtout que Québec a déjà une belle expertise dans le domaine, je pense notamment au Techno Centre Logiciels Libres. C’est aussi un sujet d’étude à l’Université Laval qui offre le cours « Logiciels libres et société », les étudiants ont d’ailleurs documenté le sujet de l’heure avec leur blogue Logiciels libres et le Gouvernements (à explorer!).

Sans oublier FACIL qui œuvre pour une appropriation collective de l’informatique libre au Québec tout en étant basé à Montréal.

Pour en savoir plus, consultez le billet de ReadWriteWeb France sur le sujet.

Et pour les bibliothèques on pourrait penser à Koha… Je suis par ailleurs heureux qu’Ariane 2.0 soit basé sur Solr!

Une discussion reste à faire sur ce sujet…

MAJ 20 mai: C’est aussi un sujet d’étude à l’Université Laval qui offre le cours « Logiciels libres et société », les étudiants ont d’ailleurs documenté le sujet de l’heure avec leur blogue Logiciels libres et le Gouvernements (à explorer!).

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Publié dans bibliothèque2.0. Étiquettes : . 6 Comments »

6 Réponses to “Pour que Québec soit (logiciel) libre”

  1. mariedmartel Says:

    J’ajouterais l’Observatoire des technologies libres qui est un programme au sein de la Fondation pour une bibliothèque globale http://bibliothequeglobale.org/joomla/index.php.

    L’Observatoire vise à « insérer des technologies de l’information dans les bibliothèques en voie de développement » et a publié, en 2008, une analyse comparative des principaux SIGB libres que l’on peut télécharger sur cette page: http://tinyurl.com/qylesu

    • PLC - Bibliofusion Says:

      Merci des précisions Marie! J’ai rédigé rapidement sans prendre faire une recherche exhaustive. C’est super d’avoir des contributions de la « communauté biblio » permettant de compléter l’information. En fait il serait intéressant d’avoir un tableau complet du Libre pour les bibliothèques au Québec. Un prochain billet !

  2. Yann@ Says:

    Les organisations publiques qui veulent utiliser du logiciel libre veulent s’appuyer sur des organisations d’envergure à l’avenir pérenne. Il y a :
    – quelques petites shops logiciels libres au Québec,
    – quelques-unes de plus ou moindre importance,
    – quelques-unes au discours trop fanatique pour être vraiment considérées comme des entreprises fiables en matière de conseil versus les besoins d’affaires,
    – et des plus grosses qui font moins de bruit… et qui agissent dans l’ombre pour mieux positionner le logiciel libre sur le marché québécois.
    Il faut être patient…

    Signé : Un promoteur du libre…

    • PLC - Bibliofusion Says:

      Ce commentaire complète bien celui de Marie D. Martel, il faudrait aussi mieux situer le logiciel libre au Québec. Il y a le discours d’un côté et la pratique de l’autre… Plusieurs projets font avancer le libre sans trop faire de bruit, mais il serait bientôt pertinent de « fusionner » les approches afin de donner des ailes au mouvement! Patience effectivement, mais pas trop non plus, il ne faut pas rater le bateau! Vancouver démontre qu’il est possible d’avancer sur cette question et que les municipalités ont un rôle à jouer.

  3. Félix Arseneau Says:

    Salut Pierre,

    Très intéressant. Je suis convaincu que Québec devancera Montréal, comme elle nous l’a prouvé depuis que Labeaume est au pouvoir. Ce pur inconnu avant qu’il soit élu est rapidement sorti de son statut de « Hein, c’est qui ça? » pour devenir le maire préféré des Québécois, et j’entend là de la province au complet, car il a vraiment redonné le goût aux Québécois de s’identifier à « leur » capitale.

    D’ailleurs, quelqu’un va devoir un jour lui donner un surnom / sobriquet affectif quelconque tellement il attire la sympathie des Montréalais. Je me rappelle avoir lu récemment dans le journal gratuit Métro (à Montréal, of course) le commentaire d’un(e) lecteur(trice) qui souhaiterait avoir un « clone de Labeaume » comme maire à Montréal… En tous cas, s’il va dans le sens de tes espérances, on pourra peut-être l’appeler « Monsieur le Maire 2.0″…🙂

    En passant, est-ce que tu as participé activement à la mise en place d’Ariane 2.0? Je suis content d’apprendre que la BUL s’intéresse au libre pour la mise en place de ses infrastructures technologiques (si l’on peut appeler ça comme ça). Un autre exemple « à cloner », peut être… À suivre.

    • PLC - Bibliofusion Says:

      C’est effectivement une très intéressante dynamique que l’on voit à Québec depuis quelques années, le 400e a été un point tournant majeur et une nouvelle impulsion est donnée. Il faut maintenant continuer à marquer des buts!


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