Expérimentation du manuel scolaire numérique en France

Signe d’une adaptation aux habitudes de la nouvelle génération, une expérimentation est testée dans deux écoles des Alpes-Maritimes en France. Les élève pourront ainsi accéder à leurs manuels de français, mathématiques et histoire-géographie en classe, au centre de documentation ou de la maison pendant l’année scolaire et sans qu’il y ait de frais supplémentaires pour les parents.

Via Actualitté
Communiqué officiel
Interface utilisée : Laclasse.com

Pour en savoir plus:
"Dossiers de l’ingénierie éducative" sur le manuel numérique : politique ministérielle, perspective historique, point de vue des éditeurs et des enseignants…

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Colloque Génération C du Cefrio, dernier rappel pour le rabais (bibliothèques, membres CBPQ et ASTED)

Les jeunes de 12-24 ans constituent un groupe important que les bibliothèques veulent servir et le Colloque Génération C du Cefrio (les 20 et 21 octobre) pose la question « Êtes-vous prêts ? ».

L’intérêt de l’événement auprès des bibliothécaires permet de créer un groupe et de profiter du rabais accordé par le Cefrio, soit un tarif d’inscription de 486,50 $ par personne (à la place de 795 $). Vous pouvez encore vous joindre à ce groupe! Voici les modalités:

1- Vous devez indiquer votre intention de participer en envoyant un courriel à BiblioFusion@GMail.com en mentionnant nom, courriel et employeur. Date limite pour participer au groupe: le 18 septembre.

2- L’inscription formelle auprès du Cefrio doit être synchronisée le vendredi 25 septembre et que c’est à ce moment que vous devrez remplir le formulaire officiel en prenant soin de mentionner “Groupe bibliothèques” dans le champ commentaire.

En guise de rappel:

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

• Quels sont les perceptions et les comportements des membres de cette nouvelle génération ?
• Comment les «C» utilisent-ils les technologies de l’information (TI) ?
• Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des «C» en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ?

Au plaisir d’échanger avec vous les 20 et 21 octobre!

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Les enjeux du manuel scolaire à l’ère du numérique

Un excellent dossier aborde la question du manuel numérique. Celui-ci est examiné en profondeur sous l’angle des enjeux éditoriaux, technologiques et pédagogiques en donnant la parole à une panoplie d’acteurs de l’édition, du système scolaire et du Ministère de l’éducation nationale en France.manuel_electronique

On y constate qu’avec l’édition numérique des manuel, il faut redéfinir le manuel du futur, comprendre la nouvelle forme qu’il prendra sous l’influence des pratiques inventées par des auteurs en mode collaboratifs. Bref, on y interroge le concept même de manuel scolaire à l’heure du grand Collaboratif.

Et si le manuel se redéfinit, la pédagogie se repositionne: des expérimentations visent à stimuler les usages pédagogiques innovants qu’il ne manque pas d’introduire. C’est donc une nouvelle dynamique qui se crée au niveau des enseignants pour améliorer collaborativement la qualité de l’enseignement.

À lire sur le site du Centre national de documentation pédagogique.

D’autres billets:
Le futur se livre: Gutenberg à l’heure du Web
L’université du futur et le libre accès
L’université numérique et le nouvel univers de la documentation
Les universités face à la fracture numérique
Le Kindle sur le campus, un nouveau jouet ou de nouveaux enjeux ?
Déclinaison du futur (éducation)

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L’université numérique et le nouvel univers de la documentation

Un Guide méthodologique de l’université numérique a été développé en France par la Caisse des Dépôts et la Conférence des président d’université, celui-ci propose de mieux comprendre les enjeux du numérique et les conditions d’une stratégie adaptée aux universités françaises. Le cadre d’analyse me semble assez large pour fournir des éléments de réflexions et des pistes d’actions génériques.

guide_metho_U_numerique

Le document traite des enjeux du numérique pour les universités, mais aussi des stratégies à mettre en place. Le rôle des bibliothèques (Centre communs de documentation) y est largement mis en valeur, je vous cite certains des passages les plus intéressants.

N’hésitez pas à consulter le document intégralement!

Via Educnet


Enjeux du numérique pour l’université

Le numérique doit avant tout servir les deux objectifs traditionnels de l’université que sont la transmission du savoir et le développement de la recherche. Il constitue un levier à disposition des universités pour répondre à un certain nombre d’enjeux transversaux :

• Maîtriser la chaîne numérique du savoir, en favorisant la génération de contenus numériques, en organisant et industrialisant la gestion de la connaissance, en définissant la politique de diffusion et en valorisant le patrimoine intellectuel,

• Satisfaire ses usagers et ses acteurs, en s’attachant à répondre aux objectifs, missions et besoins des étudiants, des enseignants, enseignants-chercheurs et chercheurs, des personnels de Bibliothèques, Ingénieurs, Administratifs, Techniciens, Ouvriers, de Service et de Santé (BIATOSS) et de la direction de l’université,

• Construire une image de marque forte, en gagnant en visibilité internationale et en conservant son attractivité régionale,

• Rechercher l’excellence opérationnelle et l’équilibre financier, en se positionnant en termes d’indépendance, de collaboration, de subsidiarité ou d’externalisation de la gestion du numérique afin de maîtriser les coûts, d’optimiser la recherche de financements externes ou de développer les opportunités de génération de revenus.

• Remplir ses rôles social et sociétal, en réduisant la fracture numérique, en favorisant l’équité sociale, en contribuant et promouvant le développement durable.

Quels enjeux pour les personnels de documentation ?

Les enjeux vis-à-vis du numérique des personnels de bibliothèque portent à la fois sur l’optimisation de la gestion des ressources documentaires (par exemple des achats et des prêts de ressources documentaires), le passage en numérique des ressources (numérisation, indexation, archivage, stockage, publication…), et l’accès aux ressources.

Enfin, le plan numérique 2012, annoncé en octobre 2008, veut quant à lui répondre aux défis et aux opportunités du numérique pour la société française. Il symbolise la volonté politique de se doter d’une approche d’ensemble du numérique. Lorsqu’il aborde le numérique à l’université, il propose 6 actions pour « Bâtir l’université numérique » :

1. Développer les services numériques pour tous les étudiants, enseignants-chercheurs et personnels des universités (dont par exemple le vote électronique pour les élections étudiantes),

2. 100% des documents pédagogiques numérisés pour 100% des étudiants,

3. Accompagner les enseignants-chercheurs pour l’intégration des TICE dans leurs pratiques pédagogiques,

4. Construire une bibliothèque scientifique numérique accessible à tous les usagers de l’enseignement supérieur et de la recherche,

5. Inciter au développement des formations à distance qui seront, à l’horizon 2012, accessibles sur Internet,

6. Développer une offre universitaire pour l’enseignement à distance en ligne, notamment pour les salariés en activité.

Les Services Communs de Documentation doivent à la fois se repositionner sur le développement des services aux usagers, s’inscrire résolument dans le projet d’établissement dans ses différents volets, ainsi que participer au mouvement général de mutualisation.

Les SCD sont tout particulièrement au coeur des problématiques numériques, en étant à la fois :

• En charge du Système d’Information documentaire de l’établissement, destiné à s’intégrer au SI global, et s’adressant à tous les usagers de l’Université notamment à travers l’ENT.

• Impactés par la numérisation des documents, dont ils peuvent avoir la charge ou bien sur laquelle ils peuvent apporter leur expertise en termes de collecte, de numérisation, d’indexation et d’archivage.

• Au coeur de la métamorphose des systèmes de référencement et d’indexation, dont l’interopérabilité avec l’environnement local, national et international devient un impératif. En effet, le référencement en réseau (en France piloté par l’Agence Bibliographique de l’Enseignement Supérieur, ABES) permet à la fois une meilleure qualité de métadonnées et une visibilité accrue sur internet (par exemple via Google Scholar, Worldcat).

En outre, le développement des technologies numériques fait évoluer le travail des SCD dans cinq directions :

• Conception et mise en oeuvre de plans de numérisation de ressources non nativement numériques (archives, manuscrits, ouvrages imprimés, revues…), dans des cadres locaux ou nationaux.

• Indexation et diffusion, à des fins de valorisation, de documents nativement numériques comme, par exemple, les thèses déposées dans STAR, certaines ressources pédagogiques, les publications scientifiques… Cette activité requiert le plus souvent une remise à plat de la chaîne documentaire universitaire.

• Optimisation du circuit du document, avec recherche d’économies d’échelle. Par exemple, la centralisation de certaines activités (catalogage, traitement physique, indexation…) peut être envisagée au niveau des PRES.

• Inscription plus affirmée des SCD dans les politiques de recherche, de formation et d’insertion professionnelle des universités, au moyen de collaborations plus étroites avec les services compétents. 33

• Passage au support numérique d’un nombre grandissant de périodiques et bases de données essentiels pour la recherche, dans le cadre d’une concentration aux mains de quelques éditeurs (cf. sur ce point le rapport du comité IST8).

Le SCD est appelé, dans le cadre de l’autonomie, à renforcer son rôle « d’agence de services documentaires » au profit de la communauté universitaire dans son ensemble. D’autre part, la BU étant souvent le service bénéficiant des horaires d’ouverture les plus larges, cette caractéristique peut également déboucher sur des mutualisations. Enfin, le SCD peut de façon pertinente être associé à toute réflexion portant sur la mise en oeuvre d’un « guichet numérique unique », dont la complémentarité avec les services de référence en ligne est évidente. Au total, les services rendus par le SCD doivent s’inscrire dans la continuité de l’offre de services de l’université, sur place et en ligne.

Aussi, la prise en compte des contraintes et de la valeur ajoutée des bibliothèques dans la politique numérique de chaque établissement est essentielle. La révolution numérique conduit à une véritable mutation de leur métier, avec l’extension de leur périmètre d’intervention, l’apparition de rôles jusqu’ici inconnus, la nécessité d’acquérir des pans entiers de compétences nouvelles… L’Université doit accompagner les personnels des Services Communs de Documentation dans cette évolution, tout en expliquant aux usagers des bibliothèques les avantages d’une telle réorientation.

Repenser son organisation numérique ?

Services TICE, TIC et Bibliothèques

Parallèlement à la mise en oeuvre de projets numériques par des équipes mutualisées (cf. modèle ci-dessus) ou externes (par recours à des prestataires ou à des équipes de structures de mutualisation extérieures aux établissements, comme par exemple l’AMUE), le numérique fait généralement appel à différents types de services au sein de chaque établissement :

• Les services TIC, composés principalement de profils dits « techniques », généralement en charge des équipements et infrastructures (notamment réseaux et équipements, par exemple le parc informatique) et des systèmes d’information de gestion (SIG), historiquement mise en oeuvre au sein d’un service informatique, généralement intitulé CRI (Centre de Ressources Informatiques). Leur périmètre d’action s’est élargi au fil du temps avec notamment la gestion de l’informatique pédagogique ou le développement de réseaux sans fil.

• Les services TICE (technologies de l’information et de la communication pour l’éducation), plus récemment constitués et composés de profils diversifiés : ingénieurs pédagogiques, techniciens multimédias, enseignants, etc. en appui de responsables des projets de services, des équipes pédagogiques et de contenus numériques pour l’enseignement et la pédagogie.

• Les services de documentation, en charge notamment de la politique de ressources documentaire et de sa mise en oeuvre auprès des acteurs de l’université, composé de profils fonctionnels et techniques.

Le découpage des compétences peut également se faire non sur une opposition applications socle & SI / services & contenus pour l’enseignement et la pédagogie / accès documentaire pour les bibliothèques, qui peut générer des conflits, mais sur une frontière administrateur / utilisateur. Les services TICE et les bibliothèques sont dans ce cas centrés sur la conduite du changement, l’accompagnement à l’utilisation des services numériques et sur la diffusion des usages (l’université de Strasbourg a d’ailleurs nommé cette entité Direction des Usages Numériques).

Dans tous les cas, ces trois services ont vocation à travailler ensemble, dans la mesure où il y existe souvent un besoin d’interactions et des possibilités de mutualisation entre les services d’un point de vue technique (infrastructures, équipements, outils, etc.) et fonctionnel (accompagnement des étudiants, partage d’informations, etc.).

Les objectifs et missions ainsi que le dimensionnement de chacun de ces services pourront être définis en fonction des objectifs spécifiques des universités. Afin de leur assurer un fonctionnement efficace, des processus de fonctionnement pourront être construits et déployés et des outils de pilotage et de suivi pourront être mis en oeuvre.


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Les universités québécoises sur Twitter

Suite à mon billet "Twitter s’impose", je me suis demandé si l’outil était utilisé formellement par nos établissement universitaires. Et j’ai pu constater qu’une majorité d’universités québécoises utilisent Twitter de manière officielle depuis quelques mois.

On peut mieux voir un engouement plus marqué pour Twitter dans le milieu anglophone, avec 1,554 Followers pour McGill et 625 pour Concordia. McGill se distingue en suivant aussi les messages de 676 Twitters alors que la majorité des universités suivent un réseau restreint lié aux institution d’enseignement. En visitant les comptes d’une vingtaine d’universités anglophones, ça ne semble pas encore la norme car la seule autre université ayant la même approche est l’université Cornell en Ontario.

Sans avoir fait une recherche exhaustive, j’ai tout de même identifié la présence d’une faculté, celle d’éducation de l’université de Victoria. Et ça me semble la clef pour engager un dialogue plus en profondeur, en visant un échange plus spécifique sur la discipline d’étude il me semble effectivement que l’on interpelle mieux les étudiants.

Voici donc un bref portrait de la situation pour les universités québécoise utilisant Twitter en date du 1er juillet.

Concordia University
46 Following_profile 625 Followers_profile 171 Updates

École des Hauts études commerciales
0 Following 160 Followers 1 Updates

École polytechnique
20 Following 39 Followers 17 Updates

Université du Québec à Chicoutimi
24 Following 24 Followers 4 Updates

Université du Québec à Montréal
2 Following 167 Followers 90 Updates

Université du Québec à Rimouski
105 Following 123 Followers 290 Updates

Université Laval
23 Following 130 Followers 11 Updates

Université Sherbrooke
15 Following 53 Followers 8 Updates

McGill University
676 Following 1,554 Followers 280 Updates

Universités canadiennes mentionnées

Cornell University
2,035 Following 2,205 Followers 230 Updates

University of Victoria – Faculty of Education
195 Following 218 Followers 17 Updates

Et BiblioFusion

BiblioFusion a déjà plus de 500 "Followers", vous pouvez joindre mon réseau facilement!

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Succès de la Bibliothèque numérique en Haïti

Il s’agit d’une confirmation pour la Bibliothèque numérique pour la jeunesse francophone du sud (BNJFS) qui a validé son approche grâce à une mission en Haïti. La Bibliothèque numérique facilite le libre accès au contenu éducatif et culturel de qualité tout en favorisant la création et le partage de contenus. Le projet, porté la Fondation pour une bibliothèque globale, veut mettre une bibliothèque scolaire numérique à la disposition de tous les élèves des pays francophones en voie de développement. Il est ainsi possible de rejoindre les villages dépourvus d’électricité et d’accès Internet grâce à l’utilisation d’un ordinateur à prix modique conçu spécialement pour les enfants tel que l’ordinateur XO (One Laptop Per Child).

L’initiative s’avère adaptée à la réalité des enfants en sol haïtien, ainsi le volet bibliothéconomique a permis d’obtenir les résultats suivants :

96% des élèves ont aimé utiliser la bibliothèque scolaire numérique, particulièrement parce qu’ils ont appris de nouvelles choses.
93% des élèves considèrent qu’il est facile d’utiliser la bibliothèque numérique.
100% des enseignants évaluent que la bibliothèque numérique apporte une valeur ajoutée à leur enseignement

Source:
Expérience fructueuse en Haïti d’un premier prototype de la Bibliothèque numérique pour la jeunesse francophone du sud (BNJFS)

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Twitter s’impose!

Twitter était "à la une" du Time Magazine dans le numéro de juin dernier, leur dossier y expliquait comment Twitter allait changer notre façon de vivre (How Twitter Will Change the Way We Live) en démontrant que l’outil recèle une profondeur insoupçonnée et a profité d’une croissance remarquable entre 2008 et 2009.

twitter_timemagazine

C’est donc le signe d’une nouvelle vague et même si seulement 7% des Québécois en soupçonnent l’existence, on peut constater qu’elle se rapproche de nous lorsque Radio-Canada y consacre un dossier! Twitter se rapproche aussi du programme à l’école primaire (en Angleterre) et les bibliothèques en font un plus grand usage!

S’initier à Twitter

Désirez-vous 10 bonnes raisons d’utiliser Twitter ou créer un compte Twitter professionnel en 10 étapes pour atteindre vos objectifs ? Vous pouvez aussi consulter les les didacticiels proposés par TUTMarks.

Twitter pratique, en éducation

Voici quelques liens plus pratiques, centrés sur l’utilisation de Twitter en éducation:

50 idées pour utiliser Twitter dans le domaine de l’éducation via le carnet de Mario Asselin.

Twitter Handbook for Teachers de Tomaz Lasic via Scribd.

Professors experiment with Twitter as teaching tool via JSOnline.

Twitter pratique, en bibliothèque

Et maintenant, des liens pour les bibliothèques:

Pourquoi utiliser twitter dans les bibliothèques ? via Bibliobsession

Twitter for Librarians: The Ultimate Guide via College@Home.

Lorsqu’il faudra des solutions pratiques pour communiquer avec les téléphones cellulaires, il faudra considérer Twitter en tant qu’outil de marketing mobile via DCE Solutions de Benoit Descary.

Lorsque vous aurez un compte, vous pourrez recevoir les messages et puiser dansmon réseau Twitter.

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Un rabais pour le Colloque Génération C : Se préparer pour servir les 12-24 ans

Modalités pour s’inscrire et profiter du rabais.

L’intérêt de l’événement permet de créer un groupe et de profiter du rabais accordé par le Cefrio, soit un tarif d’inscription de 486,50 $ par personne. Voici les modalités:

1- Vous devez indiquer votre intention de participer en envoyant un courriel à BiblioFusion@GMail.com en mentionnant nom, courriel et employeur. Date limite pour participer au groupe: le 18 septembre.

2- L’inscription formelle auprès du Cefrio doit être synchronisée le vendredi 25 septembre et que c’est à ce moment que vous devrez remplir le formulaire officiel en prenant soin de mentionner "Groupe bibliothèques" dans le champ commentaire.


Les jeunes de 12-24 ans constituent un groupe important que les bibliothèques veulent servir et le Colloque Génération C du Cefrio (les 20 et 21 octobre) pose la question « Êtes-vous prêts ? ».

Le personnel des bibliothèques, les membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec et de l’Asted peuvent maintenant participer au Colloque Génération C du Cefrio en profitant d’un tarif privilégié.

Concrètement, le Cefrio nous fait bénéficier du tarif réservé à ses membres, mais surtout de former des groupes (neuf personnes et plus) permettant de bénéficier d’un rabais de 30 % pour réduire les frais à 486,50 $ par personne (à la place de 795 $). Il est même possible de composer un groupe de personnes provenant de différentes institutions, à condition que les inscriptions soient transmises la même journée.

Pour faciliter la formation de groupes et la logistique d’inscription, je vous propose de m’indiquer dès maintenant si vous avez un intérêt pour l’événement ou le sujet, il ne s’agit donc pas d’une inscription formelle. Pour ce faire, envoyez un courriel à:
BiblioFusion@GMail.com
.

En guise de rappel:

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

•Quels sont les perceptions et les comportements des membres de cette nouvelle génération ?
•Comment les «C» utilisent-ils les technologies de l’information (TI) ?
•Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des «C» en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ?

Une participation significative est importante selon moi car le colloque proposera un moment privilégié pour que le milieu documentaire Québécois échange largement autant avec des jeunes qu’avec la diversité d’intervenants provenant de tous milieux. En effet, l’événement interpelle les entreprises, le milieu éducatif et la communauté.

Nous pourrons ainsi contribuer au débat de l’heure au Québec et enrichir nos échanges lors du Premier Congrès des milieux documentaires du Québec qui suivra en novembre!

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Regard croisé : musées et bibliothèques

Un échange sur la bibliothèque du futur avec mes collègues de l’Université Laval m’a mis sur une piste: enrichir nos pratiques en bibliothèques grâce à un regard vers l’animation, la mise en valeur des collections et l’utilisation du Web social qui se fait dans les musées. Un regard croisé muséologie et bibliothéconomie est bibliofusionnel par excellence, voici donc un premier et rapide survol pour cerner le territoire des musées sur le Web.

Musée McCord
J’ai commencé par une visite du site Web du Musée McCord ou j’ai travaillé sur un projet de base de données pendant quelques mois en 1996. Le site positionne dès l’accueil les incontournables outils sociaux pour la photographie et la vidéo: Flickr et YouTube. Ça augure bien! Plus encore, l’onglet "Mon McCord" permet la personnalisation:

"Vous pouvez y regrouper vos images préférées de la collection, les commenter, les annoter, les « tagger » et même les comparer à vos images personnelles! Pour profiter de toutes ces fonctionnalités, vous devez avoir un compte « Mon McCord »."

La notion de Musées 2.0 s’incarne donc franchement dans ce musée d’avant-garde qui avait déjà un site au début de la création du Web. C’est encourageant et je continue donc l’exploration pour identifier comment les musées discutent du Web collaboratif.

La présentation du Webmestre Samuel Bausson permet de découvrir comment le Muséum de Toulouse part à la rencontre des visiteurs en ligne. Son blogue professionnel, mixeum, propose de passer de la conservation à la conversation et son Univers Netvibes permet d’identifier de nouvelles ressources. Le blogue du musée complète le tableau. L’approche, la synergie et le partage de M. Bausson sont remarquables!

Le web social et les musées, une présentation conçue par Ana-Laura Baz pour les employés du Musée de la civilisation de Québec, donne un tour d’horizon de l’utilisation du Web social par les musées des différents coins de la planète, impressionnant.

L’innovation est en ébullition : par exemple des expositions collaboratives sont prototypées en trois dimensions dans Second Life par le Tech Virtual Museum Workshop.

Est-il possible d’enrichir nos pratiques en puisant dans les approches des musées? Un rapprochement des professionnels de la muséologie et de la bibliothéconomie intéressés par le Web collaboratif serait sûrement fructueux.

Note: J’ai créé une nouvelle catégorie pour regrouper certains de mes billets: bibliofusionnel.

MAJ, 2 juin:
Buzzeum, Les musées font leur Buzz

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Nkurunziza (Bonne nouvelle): Naissance d’un nouveau blogue : BiblioDraveuse

Une naissance est toujours l’occasion de réjouissance: il faudrait peut-être l’écouter… Et il ne s’agit pas de faire tourner un ballon sur son nez, mais bien de contribuer à édifier la bibliothèque du futur, l’école du futur… et notre avenir dans ce futur.

Félicitations Marie Hélène Labory, la maman peut être contente, la naissance d’un blogue dans le milieu documentaire au Québec doit être célébré.

Tu vises juste avec Grand Corps Malade: nous ne pouvons plus nous réfugier derrière les discours!

bibliodraveuse.wordpress.com/

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Les universités face à la fracture numérique

Nous devons prendre exemple sur les britanniques qui abordent la question des nouvelles technologies de manière pragmatique et réaliste : ils veulent que leurs universités évitent la fracture numérique ou encore que les étudiants et le personnel ne soient déphasés ! « HE in a Web 2.0 World », publié récemment par le Higher Education Academy et le JISC, examine les tendances dans l’utilisation de la technologie dans l’enseignement supérieur pour identifier leurs impacts sur l’apprentissage. Ce simple constat est déjà crucial : il n’y a pas d’un côté le Web, vu comme un terrain de jeux, et de l’autre l’enseignement. Ils considèrent la nouvelle donne globale telle que redéfinie par les réseaux sociaux: Facebook, blogues, YouTube et consort ne peuvent plus être négligés.

Ils veulent se mettre en phase avec les nouvelles pratiques des jeunes et soulignent que le simple fait de suivre le rythme se pose en défi ! Leur solution est simple : ils veulent que le personnel utilise ces mêmes technologies pour adapter l’expérience d’apprentissage proposée aux étudiants. La situation est la même qu’au Québec, surtout initié par quelques individus passionnés des réseaux sociaux, le courant se rend progressivement vers le haut et doit maintenant s’intégrer à une stratégie globale.

Et pour arriver à négocier le virage, ils proposent de soutenir plus largement le personnel des collèges et des universités dans leur utilisation des technologies Web 2.0. La formation du personnel est donc à l’agenda. Ça me semble effectivement la première étape à laquelle nous devons travailler rapidement au Québec (et dans la francophonie il me semble) pour éviter que l’écart ne se creuse encore plus entre la sphère anglophone et francophone, mais pire encore entre les universités et les jeunes !

L’aphabétisation informationnelle (information literacy) et numérique est clairement identifiée comme étant un champ d’intervention prioritaire. Les bibliothécaires sont donc directement interpelés et concernés!

J’ai fait une traduction libre de quelques passages de leur communiqué pour démontrer que leur stratégie est appuyée au plus haut niveau.

Selon David Sadler, directeur des technologique à l’Académie, "L’Académie mène un important travail pour améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants grâce à l’utilisation du Web 2.0, et nous travaillons en étroite collaboration avec les institutions et les membres du personnel pour identifier et partager les pratiques les plus efficaces dans son utilisation."

Pour le Dr Malcolm Read, secrétaire exécutif du JISC, "Ce rapport met en évidence ce qui doit être fait pour maintenir la position du Royaume-Uni à l’avant-garde de l’enseignement supérieur. Le JISC continuera à fournir une infrastructure de classe mondiale pour soutenir l’utilisation des technologies Web 2.0 en donnant accès à plus de 18 millions de personnes à travers l’éducation pour garantir les ressources en ligne.

"Nous allons également renforcer notre travail en donnant la formation, de conseil et d’orientation sur la façon dont les apprenants et les universitaires peuvent re-utiliser et re-conditionner des contenus en ligne librement tout en respectant et en reconnaissant les droits de propriété intellectuelle – qui permettra de développer l’économie du savoir et du numérique. "

Le Devoir parlait récemment de la fracture numérique pour nous signifier que « En cinq ans, le Canada est passé du 9e au… 19e rang mondial en matière de technologies de l’information et des communications. Une menace pour le développement du pays. » Michelle Blanc explique aussi pourquoi les entreprises sont en retard au Québec… Je pense que les universités doivent s’activer pour contribuer au changement!

Mon espoir est que la participation au colloque Génération C du Cefrio soit massive et que les participants représentent toutes les réalités de nos université et Cegeps… Le Cefrio nous demande si nous sommes prêts, mais je lis plutôt préparons nous!

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L’université du futur et le libre accès

Je vous propose de lire ce paragraphe extrait du blogue du Bulletin des bibliothèques de France:

L’université du XXIe siècle est celle du libre accès à l’information scientifique (« open science »), plus compétitive, internationalisée, créative, innovatrice. Pour le chercheur, cela veut dire : évaluation, mobilité, rentabilité. En prenant l’exemple de la physique des hautes énergies, Georg Winckler (Vienne), l’ancien président de l’Association des universités européennes, a insisté sur la nécessité du renouvellement des savoirs et des générations mais aussi sur la circulation et le partage de l’information. Un défi pour l’édition (savante).

Si c’est un défi pour l’édition savante, il faut maintenant baliser le défi pour les bibliothèques universitaires qui doivent se positionner dans cette nouvel environnement ! En fait toutes les bibliothèques du milieu de l’enseignement ne devront-elles pas se repositionner ? Qu’en pensez-vous ?

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