Colloque Génération C du Cefrio, dernier rappel pour le rabais (bibliothèques, membres CBPQ et ASTED)

Les jeunes de 12-24 ans constituent un groupe important que les bibliothèques veulent servir et le Colloque Génération C du Cefrio (les 20 et 21 octobre) pose la question « Êtes-vous prêts ? ».

L’intérêt de l’événement auprès des bibliothécaires permet de créer un groupe et de profiter du rabais accordé par le Cefrio, soit un tarif d’inscription de 486,50 $ par personne (à la place de 795 $). Vous pouvez encore vous joindre à ce groupe! Voici les modalités:

1- Vous devez indiquer votre intention de participer en envoyant un courriel à BiblioFusion@GMail.com en mentionnant nom, courriel et employeur. Date limite pour participer au groupe: le 18 septembre.

2- L’inscription formelle auprès du Cefrio doit être synchronisée le vendredi 25 septembre et que c’est à ce moment que vous devrez remplir le formulaire officiel en prenant soin de mentionner “Groupe bibliothèques” dans le champ commentaire.

En guise de rappel:

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

• Quels sont les perceptions et les comportements des membres de cette nouvelle génération ?
• Comment les «C» utilisent-ils les technologies de l’information (TI) ?
• Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des «C» en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ?

Au plaisir d’échanger avec vous les 20 et 21 octobre!

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Les enjeux du manuel scolaire à l’ère du numérique

Un excellent dossier aborde la question du manuel numérique. Celui-ci est examiné en profondeur sous l’angle des enjeux éditoriaux, technologiques et pédagogiques en donnant la parole à une panoplie d’acteurs de l’édition, du système scolaire et du Ministère de l’éducation nationale en France.manuel_electronique

On y constate qu’avec l’édition numérique des manuel, il faut redéfinir le manuel du futur, comprendre la nouvelle forme qu’il prendra sous l’influence des pratiques inventées par des auteurs en mode collaboratifs. Bref, on y interroge le concept même de manuel scolaire à l’heure du grand Collaboratif.

Et si le manuel se redéfinit, la pédagogie se repositionne: des expérimentations visent à stimuler les usages pédagogiques innovants qu’il ne manque pas d’introduire. C’est donc une nouvelle dynamique qui se crée au niveau des enseignants pour améliorer collaborativement la qualité de l’enseignement.

À lire sur le site du Centre national de documentation pédagogique.

D’autres billets:
Le futur se livre: Gutenberg à l’heure du Web
L’université du futur et le libre accès
L’université numérique et le nouvel univers de la documentation
Les universités face à la fracture numérique
Le Kindle sur le campus, un nouveau jouet ou de nouveaux enjeux ?
Déclinaison du futur (éducation)

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Un rabais pour le Colloque Génération C : Se préparer pour servir les 12-24 ans

Modalités pour s’inscrire et profiter du rabais.

L’intérêt de l’événement permet de créer un groupe et de profiter du rabais accordé par le Cefrio, soit un tarif d’inscription de 486,50 $ par personne. Voici les modalités:

1- Vous devez indiquer votre intention de participer en envoyant un courriel à BiblioFusion@GMail.com en mentionnant nom, courriel et employeur. Date limite pour participer au groupe: le 18 septembre.

2- L’inscription formelle auprès du Cefrio doit être synchronisée le vendredi 25 septembre et que c’est à ce moment que vous devrez remplir le formulaire officiel en prenant soin de mentionner "Groupe bibliothèques" dans le champ commentaire.


Les jeunes de 12-24 ans constituent un groupe important que les bibliothèques veulent servir et le Colloque Génération C du Cefrio (les 20 et 21 octobre) pose la question « Êtes-vous prêts ? ».

Le personnel des bibliothèques, les membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec et de l’Asted peuvent maintenant participer au Colloque Génération C du Cefrio en profitant d’un tarif privilégié.

Concrètement, le Cefrio nous fait bénéficier du tarif réservé à ses membres, mais surtout de former des groupes (neuf personnes et plus) permettant de bénéficier d’un rabais de 30 % pour réduire les frais à 486,50 $ par personne (à la place de 795 $). Il est même possible de composer un groupe de personnes provenant de différentes institutions, à condition que les inscriptions soient transmises la même journée.

Pour faciliter la formation de groupes et la logistique d’inscription, je vous propose de m’indiquer dès maintenant si vous avez un intérêt pour l’événement ou le sujet, il ne s’agit donc pas d’une inscription formelle. Pour ce faire, envoyez un courriel à:
BiblioFusion@GMail.com
.

En guise de rappel:

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

•Quels sont les perceptions et les comportements des membres de cette nouvelle génération ?
•Comment les «C» utilisent-ils les technologies de l’information (TI) ?
•Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des «C» en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ?

Une participation significative est importante selon moi car le colloque proposera un moment privilégié pour que le milieu documentaire Québécois échange largement autant avec des jeunes qu’avec la diversité d’intervenants provenant de tous milieux. En effet, l’événement interpelle les entreprises, le milieu éducatif et la communauté.

Nous pourrons ainsi contribuer au débat de l’heure au Québec et enrichir nos échanges lors du Premier Congrès des milieux documentaires du Québec qui suivra en novembre!

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Les universités face à la fracture numérique

Nous devons prendre exemple sur les britanniques qui abordent la question des nouvelles technologies de manière pragmatique et réaliste : ils veulent que leurs universités évitent la fracture numérique ou encore que les étudiants et le personnel ne soient déphasés ! « HE in a Web 2.0 World », publié récemment par le Higher Education Academy et le JISC, examine les tendances dans l’utilisation de la technologie dans l’enseignement supérieur pour identifier leurs impacts sur l’apprentissage. Ce simple constat est déjà crucial : il n’y a pas d’un côté le Web, vu comme un terrain de jeux, et de l’autre l’enseignement. Ils considèrent la nouvelle donne globale telle que redéfinie par les réseaux sociaux: Facebook, blogues, YouTube et consort ne peuvent plus être négligés.

Ils veulent se mettre en phase avec les nouvelles pratiques des jeunes et soulignent que le simple fait de suivre le rythme se pose en défi ! Leur solution est simple : ils veulent que le personnel utilise ces mêmes technologies pour adapter l’expérience d’apprentissage proposée aux étudiants. La situation est la même qu’au Québec, surtout initié par quelques individus passionnés des réseaux sociaux, le courant se rend progressivement vers le haut et doit maintenant s’intégrer à une stratégie globale.

Et pour arriver à négocier le virage, ils proposent de soutenir plus largement le personnel des collèges et des universités dans leur utilisation des technologies Web 2.0. La formation du personnel est donc à l’agenda. Ça me semble effectivement la première étape à laquelle nous devons travailler rapidement au Québec (et dans la francophonie il me semble) pour éviter que l’écart ne se creuse encore plus entre la sphère anglophone et francophone, mais pire encore entre les universités et les jeunes !

L’aphabétisation informationnelle (information literacy) et numérique est clairement identifiée comme étant un champ d’intervention prioritaire. Les bibliothécaires sont donc directement interpelés et concernés!

J’ai fait une traduction libre de quelques passages de leur communiqué pour démontrer que leur stratégie est appuyée au plus haut niveau.

Selon David Sadler, directeur des technologique à l’Académie, "L’Académie mène un important travail pour améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants grâce à l’utilisation du Web 2.0, et nous travaillons en étroite collaboration avec les institutions et les membres du personnel pour identifier et partager les pratiques les plus efficaces dans son utilisation."

Pour le Dr Malcolm Read, secrétaire exécutif du JISC, "Ce rapport met en évidence ce qui doit être fait pour maintenir la position du Royaume-Uni à l’avant-garde de l’enseignement supérieur. Le JISC continuera à fournir une infrastructure de classe mondiale pour soutenir l’utilisation des technologies Web 2.0 en donnant accès à plus de 18 millions de personnes à travers l’éducation pour garantir les ressources en ligne.

"Nous allons également renforcer notre travail en donnant la formation, de conseil et d’orientation sur la façon dont les apprenants et les universitaires peuvent re-utiliser et re-conditionner des contenus en ligne librement tout en respectant et en reconnaissant les droits de propriété intellectuelle – qui permettra de développer l’économie du savoir et du numérique. "

Le Devoir parlait récemment de la fracture numérique pour nous signifier que « En cinq ans, le Canada est passé du 9e au… 19e rang mondial en matière de technologies de l’information et des communications. Une menace pour le développement du pays. » Michelle Blanc explique aussi pourquoi les entreprises sont en retard au Québec… Je pense que les universités doivent s’activer pour contribuer au changement!

Mon espoir est que la participation au colloque Génération C du Cefrio soit massive et que les participants représentent toutes les réalités de nos université et Cegeps… Le Cefrio nous demande si nous sommes prêts, mais je lis plutôt préparons nous!

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L’université du futur et le libre accès

Je vous propose de lire ce paragraphe extrait du blogue du Bulletin des bibliothèques de France:

L’université du XXIe siècle est celle du libre accès à l’information scientifique (« open science »), plus compétitive, internationalisée, créative, innovatrice. Pour le chercheur, cela veut dire : évaluation, mobilité, rentabilité. En prenant l’exemple de la physique des hautes énergies, Georg Winckler (Vienne), l’ancien président de l’Association des universités européennes, a insisté sur la nécessité du renouvellement des savoirs et des générations mais aussi sur la circulation et le partage de l’information. Un défi pour l’édition (savante).

Si c’est un défi pour l’édition savante, il faut maintenant baliser le défi pour les bibliothèques universitaires qui doivent se positionner dans cette nouvel environnement ! En fait toutes les bibliothèques du milieu de l’enseignement ne devront-elles pas se repositionner ? Qu’en pensez-vous ?

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Expérience usager d’un bibliotouriste

L’expérience usager est certainement l’angle le plus intense qui permet de fusionner toutes les facettes de la relation entre l’usager et la "proposition" de tout fournisseur (bibliothèque ou entreprise commerciale). Lorsque je voyage et réside dans un hôtel je suis attentif à l’expérience que l’on me fait vivre…

À gauche un directeur des ventes passionné, Stewart Rubin, qui se prête à mon jeux de touriste et à droite les réceptionistes dans un environnement plus qu'accueillant.

À gauche un directeur des ventes passionné, Stewart Rubin, qui se prête à mon jeux de touriste et à droite les réceptionistes dans un environnement plus qu'accueillant.

Je peux dire que l’hôtel Embassy Suites de Montréal me fait vivre une expérience extraordinaire, sans égal depuis 5 ans de voyage à Montréal! Depuis l’accueil, ou l’on me reconnait et m’interpelle par mon nom en un quart de seconde, en passant par le préposé qui configure mon portable pour profiter du signal WiFi dans ma chambre, le préposé à l’information qui m’explique comment utiliser le Bixi (un vélo en accès public – ou une vélothèque si vous préférez) ou encore la réceptionniste qui me parle du projet d’aménagement de la cours qui offrira bientôt une belle terrasse! Tous les employés sont engagés par la mission d’hospitalité de l’hôtel et je suis de mon côté emballé, je suis un client engagé!

Mon expérience est extraordinaire au point ou je la partage en vous suggérant d’y aller lors de votre prochain séjour à Montréal! Je veux même vous dire de venir à Montréal pour vivre l’expérience extraordinaire que celle-ci peut vous offrir (ce sera une étape avant de venir visiter Québec!).

Et j’en retiens une leçon fort simple: la qualité de l’expérience usager est avant tout une question d’engagement. D’aménagement des lieux et de calibrage des services appuyé par un personnel engagé! Ce n’est pas une question technologique. Cet engagement doit cependant se répercuter dans l’interface technologique. Je ne vous en dis pas plus en ce moment, je dois aller déjeuner. La suite dans un prochain billet!

Voulez-vous penser à ce que représente l’engagement en attendant et tenter de le traduire dans l’environnement numérique ?

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Génération C du Cefrio interpelle les bibliothèques

Je l’avais mentionné dans un billet précédent, mais c’est ce 5 mai que l’annonce officielle de Génération C est faite par le Cefrio. Il s’agit d’un colloque sur les jeunes et le Web qui aura lieu à Québec les 20 et 21 octobre 2009.

generationc

Même elles n’y sont pas directement identifiées, cet évènement interpelle les bibliothèques par la thématique de son programme : si l’enseignement se transforme les bibliothèques seront touchées en profondeur, quelles soient en entreprise, du milieu municipal, scolaire, collégial ou universitaire. Et si l’école se transforme, c’est parce que la société se transforme.

Les bibliothèques ont une contribution précieuse à articuler dans le nouveau paysage du Web et pour jouer pleinement leur rôle elles doivent développer de nouvelles approches et de nouveaux outils pour assumer leur leadership.

Le personnel des bibliothèques doit donc s’approprier les nouveaux enjeux et maitriser la technologie du Web pour transiger avec les jeunes qui, comme le souligne le Cefrio, ont grandi avec Internet et s’en servent pour communiquer, collaborer et créer.

Vincent Tanguay, vice-président innovation et transfert au CEFRIO annonce les couleurs de l’évènement:

« Nous souhaitons faire de ce colloque l’événement éclaté de l’automne au Québec, le lieu d’un rassemblement où les participants, jeunes et moins jeunes, pourront non seulement échanger avec des conférenciers de prestige mais aussi expérimenter, en temps réel, différents modes de collaboration et de création grâce aux technologies de l’information ».

Ce colloque répondra à des questions cruciales telles que : Quel sera l’impact, à moyen et à long terme, de la montée de la génération C dans la société ? Quelles pratiques permettront aux écoles, aux entreprises et aux organismes québécois de s’adapter efficacement à la montée en force des « C » en tant qu’étudiants, consommateurs, travailleurs et citoyens ? Quelles concessions la génération montante acceptera-t-elle de leur consentir ?

Par son caractère éclaté et unique, je crois qu’il est important de répondre massivement et positivement à l’invitation lancée par le Cefrio! Pour communiquer dans un contexte privilégié avec nos usagers de la génération C, pour collaborer avec les acteurs des autres domaines qui explorent les enjeux du Web, pour créer la bibliothèque du futur… Notre participation au Premier congrès des milieux documentaires du Québec en sera bonifiée!

En conclusion, inscrivons-nous!

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Une nouvelle génération… d’usagers pour les bibliothèques

Le CEFRIO lance une invitation à participer à ce qui devrait être le plus grand évènement jamais organisé au Québec sur la «génération C». C’est à Québec le 20 et 21 octobre prochain.

La «génération C», c’est celle du million et demi de Québécois nés entre 1982 et 1996, ces jeunes qui ont grandi avec les micro-ordinateurs et Internet et qui s’en servent pour communiquer, collaborer et créer comme jamais auparavant dans l’histoire.

Les «C» ne sont pas des Québécois tout à fait comme les autres : ils ont grandi avec les technologies de l’information (TI) et ont souvent des attentes et des comportements différents de ceux auxquels les organisations ont été habituées.

Quatre volets permettront des échanges en atelier:

  • Volet éducation
  • Volet travail
  • Volet consommation
  • Volet citoyen

Avec, entre autres, Mario Asselin, co-fondateur et directeur général d’Opossum; Carl-Frédéric De Celles, président et conseiller stratégique chez iXmédia, Michael Power, professeur adjoint à la Faculté des sciences de l’éducation de Université Laval et Stéphane Gauvin, professeur titulaire au Département de marketing à Faculté des sciences de l’administration de Université Laval nous allons assurément être guidés dans le territoire du numérique d’une façon admirable!

C’est une chance unique de mieux comprendre nos usagers (et non-usagers!) et donc un événement à ne pas manquer !

Combien de bibliothécaires y participeront ?

Je veux parier sur 30, si c’est moins je paye une bière a chaque participant le mercredi 21 octobre!

Et j’offre de trouver l’hébergement (chez l’habitant: moi ou des amis) aux personnes de l’extérieur de Québec qui font un commentaire sur mon blogue en indiquant leurs intérêts (je veux aussi démontrer que Québec est une ville accueillante). On pourra y faire un mini colloque «génération C et bibliothèques» comme le sujet n’y est pas abordé directement et (je veux être ambitieux) s’il y a plus de 50 personnes provenant des bibliothèques je m’engage à organiser une demi-journée de rencontre-bilan-suites après l’événement, le jeudi 22 octobre.

Allez, inscrivez-vous! Et en groupe peut-être!

MAJ 3 avril Mario Asselin fait un billet avec une meilleure connaissance de l’événement: ça confirme le très grand intérêt du colloque! Danah Boyd sera une des conférencière vedette (en plus de Mario que j’ai déjà entendu dans le contexte des rencontres de WebÉducation)

YouOnTheWeb – l’identité numérique

Olivier Ertzscheid d’Affordance fait une bonne introduction à l’identité numérique tel que vécu par les individus. Cette question est pertinente pour les bibliothèques sous trois angles, soit comme sujet a aborder, réfléchir et maitriser pour le personnel, en tant que préoccupation à partager et diffuser auprès de la clientèle et finalement pour établir sa propre identité numérique.

Dans wikipédia, l’identité numérique est définie comme le « lien technologique entre une entité réelle et une entité virtuelle » et est constituée des traces qu’il ou elle laisse activement ou passivement sur le Web tant par son profil, ses contributions que les sites qu’il établi. Le profil de FaceBook, le "Page Rank" de Google ou la bibliothèque établie sur Babelio sont autant d’éléments qui constituent cette identité.

Quelle que soit son application (individuelle, professionnelle ou corporative), l’enjeu de l’identité numérique est réussir à maitriser sa réputation pour qu’elle soit en phase avec ses objectifs. Son importance a bien été démontrée par Obama lors des dernières élections présidentielles et a été au cœur de son succès. Son programme a été brillamment articulé sur le Net pour le résultat que l’on connait et donner les bases à la politique 2.0. Un autre exemple est le modèle de réputation de Wikipedia, peut-il être reproduit par les bibliothèques ?

Pour une bibliothèque (et son personnel) , il s’agit d’un côté d’articuler son intervention pour bien transposer sa mission sur le Web et de prendre part au mouvement en s’exprimant tant dans FaceBook, delicious ou la blogosphère. De l’autre côté il s’agit de s’ouvrir à la réalité "participative" pour que les outils offerts s’intègrent réellement à la dynamique du Web.

On en revient au rôle de médiateur numérique (voir le blogue de Bibliobsession) qui doit être assumé en phase avec avec le nouveau territoire dans lequel nous évoluons!

PS Le titre fait référence au site YouOnTheWeb établi par les Explorateurs du Web qui abordent souvent ce sujet.

D’autres références via delicious!

Internet + que la télévision ou la radio

Alors que l’on pensait voir l’utilisation d’Internet plafonner, on remarque encore 20 % de progression du nombre d’utilisateurs entre 2004 et 2007 selon la plus récente étude NETendances du Cefrio. Ainsi, on retrouve 4,4 millions d’adultes québécois utilisant Internet sur une base régulière, soit 71 % de la population adulte!

L’étude conduite auprès du public québécois depuis 1999 continue de mettre en lumière les pratiques et perceptions du public québécois envers l’Internet et confirme l’importance du Web2.0 chez les 18-34 ans. Blogues, wiki, réseaux sociaux font parti des pratiques courantes, rejoignant près de la moitié des jeunes et on peut même voir l’émergence du mobile avec 16 % d’utilisation chez ce même groupe.

NETendance 2007 web2.0

Les chiffres ont été bonifiés de commentaires lors d’une activité de présentation avec les résultats deux autres études du CEFRIO (NetPME et NetGOV). Je retiens un commentaire de Philippe Leroux , soulignant qu’un défi de communication majeur se pose aux organisations et entreprises alors qu’Internet n’est plus simplement "complémentaire", mais devient LE média central pour les stratégies de communication. Ce sont la télévision ou autres médias traditionnels qui passent maintenant au second plan!

L’adaptation à cette nouvelle donne doit être considérée avec attention au moment où le phénomène Web 2.0 vient modifier l’utilisation d’Internet. Pour les bibliothèques, il s’agit d’une opportunité à se positionner dans ce nouveau paysage, mais aussi d’une menace, risquant de s’y voir de plus en plus marginalisées par les différents acteurs de cet espace global où la concurrence pour la visibilité est féroce…

Visitez le site du Cefrio pour en savoir plus sur NETendances.

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La génération Google : consommation versus compétences

La facilité d’utilisation du Web par les jeunes de la génération Google (nés après 1993) est un lieu commun bien acquis, ce sont des consommateurs boulimiques de sites Web. Mais un nouveau regard est donné par une étude demandée par la British Library, Information Behaviour of the Researcher of the Future, qui examine plus en détails cette utilisation sous l’angle des compétences informationnelles.

En quelques mots, l’aura d’utilisateurs experts est franchement démolie par cette étude, la «NetGen» ne fourmille pas d’experts en recherche d’information: la compétence visant la maîtrise de l’usage de l’information n’est vraiment pas au rendez-vous! Pour les jeunes, Internet se résume presque à Google… La validité de l’information et «l’autorité» d’une source ne sont pas dans leur radar.

Les auteurs soulignent pourtant qu’un aspect important de la compétence informationnelle permettant un usage efficace des engins de recherche est une réelle compréhension des outils appuyée par une «carte mentale» du réseau sur lequel on navigue.

Il y a donc beaucoup de travail à faire, mais il y a un problème de taille: la génération Google ne reconnaît pas qu’il y a un problème… Pourtant, un accompagnement critique face à l’information sur le Web devient encore plus pertinent!

Face à la boîte magique et au «copier/coller», un plan de communication stratégique, une présence Web dynamique et un programme de formation documentaire adapté se confirment plus encore. Le défis pour les bibliothèques n’en devient que plus grand, surtout que nos futurs usagers n’auront plus la curiosité initiale prévalant aux débuts de l’Internet.

C’est tout un repositionnement qui est en perspective!

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